Pour comprendre le régime du Dr Seignalet

assortiment de fruits et légumes frais

Je viens de terminer la lecture du livre du Docteur Jean Seignalet : « L’alimentation ou la troisième médecine » (Collection Ecologie Humaine – François-Xavier de Guibert).

Cet ouvrage a reçu un succès tout à fait phénoménal. La qualité des démonstrations, la – relative ! – facilité de lecture et le fait que Jean Seignalet soit un homme de terrain ont probablement contribué à la diffusion spectaculaire de l’ouvrage et de son régime (si tant est que nous puissions l’appeler régime). Depuis 1996, et suite à la poursuite, parfois empirique, de ses recherches et aux nouveaux témoignages de succès de cette alimentation, la « méthode » a connu un certain nombre d’évolutions. Cet article se limitera volontairement à la synthèse forcément partielle de l’ouvrage original.

Voici ma synthèse du livre :
« Le docteur Seignalet présente les analyses, les observations et les conclusions qu’il a réalisé dans le cadre d’une étude sur les effets bénéfiques de l’alimentation dans la prévention et le traitement de nombreuses maladies.
On notera plus particulièrement la présentation d’une méthode d’alimentation qui consiste notamment en la prise d’aliments uniquement existants avant la révolution industrielle et agricole. Ce régime sera désigné indifféremment comme ancestral, hypotoxique ou de type originel. »

Je ne vous cacherais pas que j’ai mis « un peu » de temps pour tout lire. Avec plus de 650 pages, le Docteur Seignalet nous a proposé un ouvrage particulièrement bien documenté. Rien que la bibliographie fait déjà une quarantaine de pages ! La publication originale date de 1996 et mon exemplaire (version pdf) concerne la 5ème édition refondue et augmentée.

Le livre est construit de la façon suivante :

  • les six premiers chapitres constituent une démonstration scientifique des problématiques liées aux aliments modernes
  • le chapitre 7 constitue à lui seul le « guide pratique » du bien manger selon Seignalet.
  • les chapitres suivants abordent l’immunologie et les maladies importantes que le régime permet de combattre.

Alors, pourquoi ne pas simplement lire le chapitre 7, « Les principes du régime alimentaire », qui fait seulement une bonne centaine de pages ? Et bien, vous n’auriez qu’une partie de la démonstration. Il vous manquerait ce que j’appelle « la vision globale » et finalement, vous risqueriez de ne pas trouver votre propre sens à la démarche. Or, nous savons que c’est la notion de sens qui permet de mettre en œuvre les changements. Pas de sens, pas de changement !

Voici ce que j’ai retenu du livre. C’est une synthèse partielle bien entendu mais qui peut vous permettre de comprendre quelques uns des grands principes posés par Seignalet :

1. Le problème des céréales domestiques

Les céréales continuent de prendre une place prépondérante dans notre alimentation. Elles représentent deux tiers des calories et la moitié des protéines que nous absorbons (OLSON et FREY 1987).

Sont considérées comme des céréales :

  • le blé,
  • le kamut,
  • l’orge,
  • le seigle,
  • l’avoine,
  • le sarrasin,
  • le riz,
  • le mil,
  • le millet,
  • le sorgho,
  • le petit épeautre,
  • le maïs.

Seignalet démontre que la structure des céréales a subi de nombreuses modifications pendant l’ère moderne : hybridations, mutations génétiques, transplantations vers de nouveaux milieux.
Alors que les hommes préhistoriques mangeaient les céréales sauvages crues et entières, nous les mangeons plutôt sans l’enveloppe extérieure (son). Nous perdons ainsi 90% des fibres mais aussi une bonne partie des vitamines, du calcium, du magnésium et du phosphore.

Seignalet présente plus particulièrement les évolutions que le grain de blé a subi en production moderne. Mutations, recombinaisons et hybridations des différentes espèces de blé ont conduit à des modifications importantes des souches qui sont devenues trop riches en amidon et en protéines. La combinaison de ces deux composants formant, au pétrissage, le gluten.
C’est aussi principalement le blé, et dans une moindre mesure le maïs, qui sont à l’origine de plusieurs maladies : polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques, maladie cœliaque et dermatite herpétiforme.

Il explique que c’est de la structure de ces blés (et maïs) modernes dont vient le danger. Pour deux raisons simples :

  • la première est que notre corps savait métaboliser les protéines de blé et de maïs des souches anciennes mais que les évolutions de ces souches ont été tellement importantes que notre corps ne s’est pas encore adapté. Il ne sait pas comment traiter les protéines de ces souches modernes.
  • la seconde est que la cuisson à température élevée fait subir de nouvelles transformations à ces protéines. Seignalet emploie le terme de « nuisibles » pour désigner ces produits céréaliers lorsqu’ils sont cuits.

En synthèse :

A supprimer :

  • blé : il est considéré par Seignalet comme un « véritable monstre »,
  • orge, seigle et avoine : à exclure lorsqu’ils sont consommés cuits,
  • le kamut : pour cette céréale c’est un peu plus compliqué. En effet, Seignalet l’inclus dans les céréales à supprimer parce qu’elle a doublé le nombre de ses chromosomes et que cela en fait donc un produit non adapté à notre métabolisme. C’est vrai que le kamut, également appelé Khorosan est souvent présenté comme un blé non hybridé et non génétiquement modifié. Seignalet n’était pas de cet avis. Laissons le donc dans la liste d’exclusion,
  • le maïs : Seignalet le désigne comme « le deuxième monstre ».

A garder :

  • le riz : il est considéré comme peu ou pas dangereux. On peut le consommer blanc ou complet.
  • le sarrasin qui n’est pas une graminée comme le blé
  • le sésame : Seignalet l’a mentionné dans la liste des céréales autorisées. Le sésame n’est pas une céréale au sens stricte, c’est une plante oléagineuse cultivée pour ses graines. On la définit cependant comme une pseudo-céréale.
  • le petit épeautre : il peut être consommé sous sa version authentique et consommé uniquement cru. Le pain d’épeautre, qui subit une cuisson supérieur à 300°, doit être interdit.

Concernant le mil, le millet et le sorgho, Seignalet nous dit qu’il n’a pas d’opinion.

Enfin, dans ce chapitre consacré aux céréales, Seignalet indique clairement que « la présence d’amidon de maïs ou de sirop de blé dans un produit n’interdit pas sa consommation ».

Nota important :
Il y a controverse au sujet du petit épeautre concernant la qualité « ancestrale » des grains produits aujourd’hui. De nombreux usagers du régime choisissent le principe de précaution en ne le mettant jamais à leur menu.

2. Le problème des laits animaux

Seignalet démontre que l’utilisation du lait de vache pour les enfants et d’une façon générale des laits animaux pour l’alimentation des adultes ne convient pas à notre métabolisme. C’est également valable pour tous leurs dérivés.

2.1. La première chose que je retiens c’est que la composition du lait de femme évolue dans le temps :

  • juste après la naissance, pendant les cinq premiers jours, la femme va produire du colostrum,
  • ensuite, jusqu’à 15ème jour, ce sera un lait de transition,
  • puis jusqu’à 15ème mois, ce sera du lait mature.

Retenir uniquement cette spécificité – que je ne connaissais pas ! – me fait penser que le lait de femme est l’Aliment adapté à l’enfant. La nature est bien faite !

2.1. Le seconde chose est que le lait de vache contient des facteurs de croissance qui permettent un engraissement rapide des veaux mais qui sont inadaptés pour l’homme (LAROCHE-WALTER 1997).

La prise de lait comme aliment aurait commencé seulement pendant la période néolithique, il y a environ 9000 ans. Ce serait en Asie Mineure que vaches et chèvres auraient commencées à être élevées pour leurs laits.
Seignalet explique également que ce sont surtout les laits de chèvre ou de brebis qui ont été consommés en premier. La vache occupe la place prépondérante que l’on connait seulement depuis le XIXème siècle.
Ce qui choque Seignalet, dans sa démonstration, c’est notamment que des protéines bovines soit ingérées alors que notre corps est programmé pour recevoir des protéines humaines.

Saviez-vous que les humains sont les seuls mammifères à consommer du lait après leur sevrage ?

En synthèse, le lait de vache est interdit ainsi que l’ensemble de ses dérivés :

  • beurre
  • fromages
  • crème
  • glaces
  • yaourt.

3. Le problème de la cuisson

Ce qui est intéressant de comprendre, c’est que l’élévation de température est obtenue dans tous les cas par agitation des molécules. Pour cela on va utiliser une casserole pleine d’eau pour bouillir l’aliment, une poêle pleine d’huile pour une friture ou un four classique pour dorer.
Chimiquement, un aliment en cours de cuisson voit ses molécules s’agiter, se casser et s’assembler avec d’autres molécules. Ce phénomène va conduire à une recombinaison, parfois très complexe, de chaînes de molécules (BURGER 1988) (COMBY 1989). De cette cuisson vont donc naître des isomères. Pour définir ce qu’est un isomère, je vais utiliser la définition la plus simple que j’ai trouvé sur wikipédia. Les isomères sont des composés chimiques qui ont la même formule brute mais qui diffèrent par une ou plusieurs propriétés. Donc, ces isomères vont se retrouver dans notre organisme pour être décomposé par nos enzymes. Or, nos enzymes ne sont pas programmés pour reconnaitre ces isomères qui sont le résultat d’une réaction chimique provoquée. Seignalet émet donc un doute très fort sur les conséquences de leur passage dans le corps humain, particulièrement après avoir passé la barrière intestinale.

Nous avons tous entendus que la cuisson barbecue était toxique, voire cancérigène. Seignalet va proposer plusieurs arguments en défaveur de la cuisson :

  • Argument 1 : après la prise d’un repas contenant des produits cuits, on observe une réaction de l’organisme : la leucocytose. C’est une réaction de l’organisme qui se traduit par l’augmentation du taux de globules blancs dans le sang. Or, cette réaction n’existe que lorsqu’il y a infection. Donc, des molécules toxiques ont passé la barrière intestinale.
  • Argument 2 : les graisses animales cuites favorisent la survenue du cancer du sein et du cancer du côlon.
  • Argument 3 : Les populations qui sont de grandes consommatrices d’aliments cuits développent plus d’obésité, de diabète de type 2 et de maladies cardio-vasculaires.
  • Argument 4 : les molécules qui n’ont pu être dégradées par nos enzymes se retrouvent de façon abondante dans nos organismes et pourraient participer au vieillissement des vaisseaux et du cerveau avec pour conséquence des démences séniles.

Pour être pratique, Seignalet nous propose un guide du « bien-cuire » pour éviter que les modifications de nos aliments cuits viennent perturber nos organismes :

  • pas de cuisson au-delà de 110°C
  • haro sur les grillades et fritures qui peuvent atteindre 700°C
  • attention à la cocotte-minute qui peut atteindre 140°C.
  • préférer les cuissons douces : à l’étouffée ou à la vapeur douce.
  • un point particulier concernant la cuisson au micro-ondes. Seignalet applique un principe de précaution. En effet, même si la température n’atteint pas les 110°C, il y a une très forte suspicion d’altération des molécules des aliments. Nous sommes alors en 1996. Il semble que ces altérations soient confirmées aujourd’hui.

4. Le problème des huiles

Selon Seignalet, jusqu’à la seconde guerre mondiale, l’extraction des huiles végétales était réalisée par première pression à froid, par des procédés mécaniques. L’industrialisation a permis d’améliorer les rendements pour nourrir plus de population. La problématique qu’il dénonce concerne la température nécessaire pour cette action. Entre 160 et 200°, des acides gras trans sont produits. Faisons un peu de chimie pour les nuls. D’abord, trans ne veut pas dire transformé ou transgénique, c’est juste trans ! Ces acides gras font partie des acides gras insaturés. Quand on s’intéresse à la nutrition, le terme « insaturé » à une connotation positive. Oui. Sauf que pour obtenir une huile qui se conserve longtemps, il faut passer par la technique de l’hydrogénation partielle (ça commence à vous parler « l’huile hydrogénée » ?). Cette hydrogénation partielle va donc modifier les acides gras en acides gras trans qui sont en fait des impuretés de ce processus. Impureté égal pas bon pour votre petit corps dodu ! Si on ajoute à cela que d’autres processus de décoloration, de désodorisation de démucilage vont être réalisés, on commence à se poser la question de savoir ce qu’on ingère réellement ! Continuons notre réflexion en nous appuyant sur les démonstrations de Seignalet et en nous posant la question suivante : que se passe-t-il lors que ces impuretés arrivent au niveau d’un intestin grêle en mauvais état. Et bien, il y a passage dans le sang.

Seignalet donne quelques précisions sur la nocivité potentielle – ou probable ? – de ces huiles industrielles :

  • déséquilibre du fonctionnement des membranes cellulaires,
  • déséquilibre du métabolisme des prostaglandines (acides gras insaturés qui jouent un rôle de médiateur dans l’activité des cellules),
  • ingestion de composé trans pouvant être incriminés dans l’hypercholestérolémie, l’athérosclérose, l’obésité et la résistance à l’insuline au cours du diabète (MANN 1994),
  • accidents coronariens (ASCHERIO et WILLET 1995).

Pour noircir un peu le tableau, on pourrait ajouter que selon l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), la consommation excessive d’acides gras trans est associée à une augmentation du risque cardiovasculaire.

Bref, pour faire simple, et pour suivre les préconisations de Seignalet, consommez des huiles vierges crues. Pour s’y retrouver, Seignalet nous donne les critères à vérifier pour le choix de l’huile (je le cite) :

  • extraction uniquement par des procédés mécaniques,
  • clarification seulement par des moyens physiques ou mécaniques,
  • aucun traitement chimique, aucun raffinage,
  • absence d’insecticides et de pesticides.

Précision pour les margarines. En 1996, Seignalet s’attache au principe de précaution pour la consommation des margarines qui lui paraissent aussi dangereuses que les huiles industrielles.

5. Limitation des produits pollués

Seignalet commence ce chapitre par un rappel des modifications que les aliments modernes ont subis avant d’arriver dans notre assiette :

  • adjonctions d’additifs alimentaires : colorants, anti oxygènes, exhausteur de goût, antimoussants, affermissants, humectants, séquestrants…
  • adjonctions de produits administrés aux animaux : hormones, antibiotiques, médicaments divers, tranquillisants,
  • adjonctions de produits administrés aux végétaux : pesticides, herbicides, engrais
  • irradiation de certains aliments.

Au moment où Seignalet rédige son livre, l’impact des additifs n’est pas encore complètement connu mais il pense qu’ils sont moins dangereux que les nouvelles molécules qui sont créées par les cuissons excessives.

Selon le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer, Commissariat général au Développement durable, observations et statistiques, la France est le premier marché européen des phytosanitaires. La tendance est cependant à la baisse nette grâce au plan ECOPHYTO 2018 dont les objectifs étaient :

  • la réduction de moitié l’emploi de pesticides de synthèse,
  • le passage en agriculture biologique à 20% de la surface agricole en 2020.

Quand je regarde les données qui sont présentées dans les différentes études, il y a de quoi prendre peur. Saviez-vous que ce sont les pommes de terre et les pommes de table qui reçoivent le plus de traitements ?

L’impact alarmant que Seignalet dénonce dans son ouvrage concerne la diminution du taux de certaines vitamines et oligo-éléments dans les légumes et les fruits. Mangeons donc cinq fruits et légumes par jour ! Certes, mais bio ce sera mieux… Et attendons tranquillement la sortie du prochain scandale qui dénoncera certaines pratiques du bio… (et d’après l’actualité c’est déjà un peu en cours …) !

Concernant l’irradiation des aliments pour la salubrité et la conservation prolongée, Seignalet nous alerte sur la toxicité que cette méthode induit. Sans rentrer dans le détail, l’irradiation a pour conséquence :

  • la disparition de certaines vitamines : A, B1, C et E,
  • la transformation de certaines substances inoffensives en substances toxiques, voir cancérigènes,
  • la production de radicaux libres qui vont agresser les protéines voir les recombiner en « molécules parfois monstrueuses » (je cite).

6. La notion d’encrassage

L’alimentation moderne met à rude épreuve les capacités d’élimination de nos organismes. En pratique, nous sommes incapables d’éliminer la totalité des molécules nocives que nous ingérons. Les déchets non éliminés passeront dans le sang ou resterons stockés dans nos tissus et feront ainsi le lit de nos maladies de demain.
En tant que futur naturopathe « rénové » (voir ici), j’aimerais reprendre la citation du Docteur Paul Carton (proposée dans « l’alimentation ou la 3ème médecine) :

« la force vitale recherchera toujours à rejeter hors du sang le plus de toxines possibles. Mais ce qu’elle ne peut éliminer par les émonctoires sera repoussé dans les profondeurs du corps. Les toxines vont ainsi pénétrer jusqu’à l’intérieur des cellules ».

En naturopathie rénovée, nous nous attachons à comprendre à quel niveau se situe la force vitale de nos consultants (le consultant étant le personne qui consulte). Si elle est forte, nous pourrons démarrer rapidement la cure de désincrustation (drainage). Sinon, il faudra augmenter la force vitale du consultant. L’alimentation est donc la donnée clé qu’il faudra rapidement ré-équilibrer pour pouvoir accompagner une personne dans la récupération de sa santé.

Comment faire pour traiter l’encrassage ?
C’est le type d’alimentation proposé par Seignalet qui constitue la solution principale à l’encrassage des cellules. Il écrit : « La première cause des problèmes étant l’alimentation moderne, il convient de proposer un régime sans céréales, sans produits laitiers, riche en aliments crus et en huiles biologiques, accompagné de magnésium, d’oligo-éléments, de vitamines et de ferments lactiques ».

Conclusion

Tout d’abord, un point sémantique. A titre personnel, je préfère dire que l’alimentation Seignalet est hypotoxique plutôt que ancestrale. Je trouve que le terme ancestral est mal compris et que son utilisation est un peu galvaudée.

Ensuite, ce type d’alimentation me parait être une excellente approche pour simplement commencer à désintoxiquer son corps. Cette désintoxication, soutenue par différents drainages (voir avec votre naturo), permettra sans nul doute d’améliorer votre fonctionnement physiologique. J’ai démarré l’alimentation Seignalet en mars 2016. Les premiers effets ont été simplement psychologiques : je reprenais la maîtrise de mon hygiène de vie et j’avais ainsi un sentiment fort de reprise de contrôle de ma vie. Je n’ai pas de pathologie justifiant d’une pratique stricte de ce type d’alimentation, cependant les résultats physiques sont également là. Perte de poids, digestion facilitée et surtout un retour à l’équilibre acido-basique validé par les tests aux bandelettes urinaires.

Pour tous ceux qui sont touchés par des maladies auto-immunes, le régime hypotoxique apparait utile pour commencer à désencrasser son corps et diminuer les agressions sur l’intestin grêle.

Je ne peux pas finir ce dossier sans évoquer le stress. Seignalet considère qu’il est l’un des deux facteurs principaux du déclenchement de nombreuses maladies (le second facteur étant la porosité de l’intestin grêle). Le stress a un pouvoir de nuisance extrême. Les messages qui sont envoyés à votre cerveau sont dévastateurs pour votre organisme. L’alimentation n’est donc pas suffisante pour maintenir un bon état de santé. Je vous engage à entamer une réflexion profonde sur votre mode de vie (ce blog ne fera d’ailleurs pas l’économie d’un dossier sur le stress et sur la porosité du grêle).

Enfin, si vous souhaitez aller plus loin, vous pouvez lire le livre écrit par les filles de Jean Seignalet : « comprendre et pratiquer le régime Seignalet – L’alimentation ou la troisième médecine ». Dominique Seignalet, Anne Seignalet, Préface du Professeur Joyeux – Editions François-Xavier de Huibert – Ecologie Humaine.

Démarrer le régime hypotoxique peut sembler difficile de prime abord alors n’hésitez pas à faire vos propres recherches. Il existe de nombreux ouvrages qui traitent du sujet ou qui vous proposent des recettes pour mettre en application de façon concrète le régime hypotoxique. Internet regorge également d’informations utiles sur le sujet (blogs, forums, groupes Facebook). Et puis, essayez de trouver un naturopathe qui s’y connait en régime hypotoxique, certains en ont fait une spécialisation.

Si vous avez pris conscience que l’alimentation est la base de la préservation de votre bonne santé alors vous avez déjà fait une partie du chemin. Lancez-vous !

Frédéric LESAULNIER 29 Articles
Frédéric est naturopathe, iridologue et relaxologue. Passionné par la nutrition et la santé, il partage avec vous ses connaissances et son expérience pour vous permettre de garder la forme... et les formes !
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